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Le cabinet EQUILION a développé une expertise reconnue en droit des affaires proposant un accompagnement sur mesure à ses clients.

Vous aider à identifier au mieux vos besoins pour répondre à vos problématiques juridiques est notre priorité. Réactivité, anticipation, défense de vos intérêts, chez EQUILION nous sommes en capacité de répondre au mieux à vos besoins.


  • NOTRE POSITION

    Chez Equilion, nous considérons la lettre d’intention comme l’outil qui donne le tempo de l’acquisition. Elle doit clarifier l’objet de l’opération, poser un calendrier réaliste et opposable et définir les engagements nécessaires pour sécuriser la phase d’audit. L’objectif n’est pas de rigidifier une négociation, mais d’éviter les malentendus, les pertes de temps et les décotes tardives. Nous assumons une approche lisible et documentée : mieux vaut une LOI claire et protectrice qu’un modèle vague qui laisse la place aux interprétations.

    CE QUE NOUS RECOMMANDONS

    Nous recommandons d’abord de préciser l’intention : quels titres ou quels actifs sont visés, quelle fourchette de valeur est raisonnable à ce stade et quels jalons permettront d’avancer depuis l’ouverture de la dataroom jusqu’au closing. Nous préconisons de préparer l’information avant de promettre, en organisant une dataroom, en priorisant les diligences utiles – financières et comptables, sociales, propriété intellectuelle et données personnelles, contrats clients clés – et en cadrant les échanges pour que chaque question trouve une réponse traçable. Lorsque le marché est concurrentiel ou que les coûts d’audit sont significatifs, nous recommandons une exclusivité proportionnée et opposable, non pour bloquer les parties, mais pour encadrer loyalement l’effort investi. Enfin, nous suggérons d’aborder tôt les principes de la garantie d’actif-passif – plafonds, seuils, durées et exclusions majeures – afin d’éviter qu’un risque identifié trop tard ne déstabilise l’accord économique.

    CAS CONCRET

    Un dirigeant d’une société numérique souhaitait avancer rapidement avec une lettre d’intention minimale. Nous avons repris le document pour préciser l’objet, introduire trois jalons d’audit avec points de décision et acter une exclusivité mesurée. La dataroom a été ouverte sous dix jours, les demandes ont été hiérarchisées et documentées, et la discussion sur la garantie d’actif-passif a débuté assez tôt pour que les sujets sensibles soient traités sans tension. Le prix de cession n’a pas été révisé, non par inflexibilité, mais parce que les éléments déterminants avaient été clarifiés au bon moment.

    CE QUE VOUS OBTENEZ AVEC EQUILION

    Vous obtenez une lettre d’intention prête à être signée, rédigée dans un langage opérationnel et adaptée à votre secteur. Vous bénéficiez d’un plan d’audit priorisé avec une matrice de points d’attention et de décisions, d’une coordination fluide avec vos conseils – expert-comptable, notaire, banque – et d’un pilotage qui mêle méthode et droit pour limiter l’imprévu. Vous avancez avec un calendrier décidé plutôt que subi, et avec des passerelles prévues vers la garantie d’actif-passif et le contrat de cession.

    LES ERREURS QUE NOUS DECONSEILLONS

    Nous déconseillons les lettres d’intention purement « indicatives » qui éludent l’exclusivité lorsque le marché est concurrentiel, car elles exposent l’acheteur à une dispersion de l’information et à un essoufflement des équipes. Nous déconseillons aussi de repousser la garantie d’actif-passif à la fin des discussions, parce que les leviers de négociation s’amenuisent au fil des diligences. Enfin, nous attirons l’attention sur les actifs immatériels – marques, logiciels, bases de données – et sur les contrats clients stratégiques : négligés en amont, ils se traduisent souvent par des ajustements défavorables au dernier moment.

    QUESTIONS FREQUENTES

    La lettre d’intention engage-t-elle juridiquement ?
    Certaines clauses engagent, notamment la confidentialité, l’éventuelle exclusivité, le calendrier, la répartition des coûts, le droit applicable et le règlement des différends ; les réserves de non-engagement doivent être écrites de manière explicite.

    Faut-il prévoir un mécanisme de retrait encadré ?
    Il est pertinent lorsque les coûts d’audit sont élevés ou lorsque le vendeur est très sollicité ; il reste proportionné et précisément défini pour éviter tout effet dissuasif.

    Quel délai raisonnable entre la lettre d’intention et le closing ?
    Tout dépend de la cible, ainsi que de la qualité de l’information et la réactivité des parties, l’essentiel est de fixer des jalons et des points de décision dès l’origine.

    Peut-on aborder la garantie d’actif-passif dès la lettre d’intention ?

    Oui, et nous le recommandons au moins sur les principes afin de prévenir les révisions économiques tardives.

    Si vous hésitez sur l’opportunité d’une Lettre d’intention, sur le bon tempo de vos audits ou sur la pertinence d’un mécanisme de retrait, décrivez votre contexte en quelques lignes. Nous revenons vers vous avec un diagnostic précis des points de vigilance à vérifier avant signature.

  • NOTRE POSITION

    Chez Equilion, nous considérons qu’un vote contesté ne se « subit » pas : il se sécurise rapidement par une stratégie de suspension lorsque la décision comporte un risque immédiat. L’objectif n’est pas d’ouvrir un conflit pour le principe, mais d’empêcher des effets irréversibles pendant que le fond est examiné. Nous privilégions une approche double : une action au fond lorsque la résolution est irrégulière ou abusive, et, en parallèle, un référé de protection si les conditions sont réunies. Nous assumons une ligne claire : lorsque la preuve d’un trouble manifestement illicite ou d’un risque de dommage grave et immédiat est établie, la suspension doit être demandée sans délai.

    CE QUE NOUS RECOMMANDONS

    Nous recommandons de consolider les faits dès les premières quarante-huit heures : convocation, preuve des envois et des délais, ordre du jour, feuille de présence, modalités de vote, majorité requise et résultats, ainsi que les éventuels incidents de séance. Nous proposons ensuite un diagnostic juridique rapide qui classe les moyens utiles, depuis les vices de forme affectant la convocation ou la majorité, jusqu’aux atteintes à l’intérêt social ou aux droits des associés minoritaires. Lorsque les critères du référé sont réunis, nous engageons la demande de suspension avec un dossier probatoire ordonné : pièces essentielles, chronologie, démonstration du risque et proposition de mesures conservatoires. En parallèle, nous préparons l’action au fond, afin d’éviter l’écueil d’une suspension qui s’éteindrait faute de relais procédural. Cette méthode n’est pas belliqueuse ; elle est protectrice et proportionnée, et elle laisse toujours une place à une sortie négociée si elle préserve mieux la société.

    CAS CONCRET

    Un associé minoritaire d’une société de services a vu adopter une résolution modifiant la gouvernance et autorisant des engagements financiers non budgétés. Nous avons réuni les pièces dès le lendemain, établi que la convocation n’avait pas respecté le délai requis et que les documents préparatoires n’avaient pas été communiqués dans des conditions loyales. Le juge des référés a prononcé la suspension de l’exécution des résolutions contestées dans l’attente du jugement au fond. Cette respiration procédurale a permis de reprendre des discussions, d’ajuster le périmètre des décisions et de sécuriser un accord qui préservait l’activité tout en corrigeant les irrégularités initiales.

    CE QUE VOUS OBTENEZ AVEC EQUILION

    Vous obtenez un cadrage immédiat de la situation, avec une analyse des moyens réellement opérants au regard de votre dossier et un calendrier procédural réaliste. Vous disposez d’un dossier probatoire structuré et d’écrits qui expliquent sans emphase ce qui doit être suspendu et pourquoi. Vous avancez avec une stratégie cohérente entre l’urgence et le fond, de sorte que la suspension ne soit pas un acte isolé, mais l’outil qui protège la valeur de la société pendant que l’on tranche ce qui doit l’être.

    LES ERREURS QUE NOUS DECONSEILLONS

    Nous déconseillons d’attaquer toutes les résolutions sans hiérarchie, car diluer l’argumentation affaiblit la crédibilité du recours en urgence. Nous déconseillons aussi d’attendre la fin d’une exécution en cours pour réagir, car l’argument du risque perd sa force à mesure que les décisions deviennent irréversibles. Enfin, nous déconseillons de personnaliser le conflit : restez sur le terrain des règles de convocation, de majorité, d’information et d’intérêt social, car ce sont ces critères que le juge examine.

    QUESTIONS FREQUENTES

    Peut-on vraiment suspendre une résolution d’assemblée générale rapidement ?

    Oui, lorsque la contestation repose sur des moyens sérieux et qu’il existe un risque de dommage grave et immédiat ou un trouble manifestement illicite, le juge des référés peut ordonner des mesures conservatoires le temps que le fond soit tranché.

    Quels sont les délais pour agir ?
    Ils dépendent de la forme sociale et de la nature de la décision, mais l’intérêt d’une suspension commande d’intervenir sans tarder, car l’urgence et le risque se démontrent au regard d’événements très proches.

    Quelles pièces sont déterminantes ?
    La convocation et ses justificatifs, l’ordre du jour, les documents mis à disposition, la feuille de présence, le procès-verbal, les échanges préalables et tout élément montrant l’atteinte aux droits des associés ou à l’intérêt social.

    La suspension bloque-t-elle la société ?
    Elle évite surtout ce qui est irréversible. Elle peut être ciblée, ne visant que les décisions litigieuses, pour permettre à la société de fonctionner normalement sur le reste.

    Si une résolution vous expose à un risque immédiat, décrivez votre contexte en quelques lignes et joignez les documents essentiels via notre formulaire de contact. Nous revenons vers vous avec un diagnostic concis et un plan d’action gradué qui privilégie la protection de la société et l’efficacité procédurale.

  • NOTRE POSITION

    Chez Equilion, nous considérons qu’un engagement de caution n’est jamais une formalité et qu’une contestation sérieuse se prépare avec méthode. Notre ligne est simple : vérifier d’abord la validité et la proportion de l’engagement, mesurer ensuite la portée réelle de l’obligation au regard de l’information qui a été donnée et, seulement après, choisir une stratégie mêlant défense technique et issue pragmatique. Nous assumons une approche d’équilibre : faire valoir vos droits lorsque les exigences légales ne sont pas satisfaites, et rechercher une solution économiquement rationnelle lorsque le risque de condamnation demeure.

    CE QUE NOUS RECOMMANDONS

    Nous recommandons de commencer par réunir systématiquement l’acte de caution et l’ensemble du dossier bancaire : contrats de crédit, annexes, documents d’information, relevés et échanges qui ont précédé la signature. Nous analysons ensuite deux questions centrales. La première porte sur la proportion : l’engagement devait rester compatible avec vos biens et vos revenus au jour de la signature, puis au fil des avenants qui auraient pu l’aggraver. La seconde concerne le devoir de mise en garde : la banque a-t-elle évalué correctement le risque d’endettement de l’emprunteur principal et vous a-t-elle alerté de manière compréhensible si ce risque excédait vos capacités ? Dès que ces points sont documentés, nous arbitrons entre une défense contentieuse – nullité ou inopposabilité de certains avenants, réduction d’engagement, déchéance de droits pour manquements de la banque – et une solution négociée qui traite la dette de manière soutenable. Notre objectif n’est pas d’ériger une ligne de front, mais de produire une issue solide et durable, compatible avec vos autres responsabilités de dirigeant.

    CAS CLIENT

    Un gérant de PME s’est vu réclamer le solde d’un concours renouvelé sur plusieurs années. L’acte de caution initial avait été signé dans un contexte de trésorerie tendu, puis étendu par avenants sans analyse claire de la proportion. Nous avons obtenu la communication du dossier et démontré que, sur deux périodes clés, l’engagement excédait manifestement la capacité du dirigeant et que les informations données par la banque ne mettaient pas en évidence le risque accru. La juridiction a retenu une réduction de l’obligation et a écarté l’application d’un avenant aggravant. La négociation qui a suivi a permis d’éteindre le solde à un niveau soutenable, tout en préservant la vie familiale du gérant.

    CE QUE VOUS OBTENEZ AVEC EQUILION

    Vous obtenez une lecture structurée de votre dossier, qui hiérarchise les moyens réellement opérants et chiffre les issues possibles. Vous disposez d’écrits clairs, utiles tant en défense qu’en négociation, et d’un plan d’action qui articule la procédure avec les contraintes de votre entreprise. Vous avancez avec une évaluation transparente des chances de succès et des scénarios de sortie, afin d’éviter les impasses judiciaires coûteuses ou les concessions précipitées.

    LES ERREURS QUE NOUS DECONSEILLONS

    Nous déconseillons de répondre dans l’urgence sans avoir obtenu la totalité du dossier, car une défense efficace se construit sur des pièces que seule la banque détient parfois. Nous déconseillons d’ignorer l’évolution de la proportion au fil des avenants, car un engagement acceptable à l’origine peut devenir excessif plus tard. Nous déconseillons enfin d’isoler la caution du reste de votre situation de dirigeant : une stratégie pertinente tient compte de vos autres engagements, de vos relations bancaires et donc de votre capacité à supporter un accord.

    QUESTIONS FREQUENTES

    Peut-on contester la validité de mon engagement de caution si mes revenus étaient faibles au moment de la signature ?
    La proportion s’apprécie concrètement au jour de l’engagement, puis à chaque aggravation, un dépassement manifeste peut justifier une réduction, voire une inopposabilité de certaines extensions.

    La banque devait-elle me mettre en garde ?

    Elle doit alerter la caution non avertie lorsque le risque d’endettement de l’emprunteur principal est inadapté à ses capacités, l’absence ou l’insuffisance d’information peut entraîner des conséquences sur l’étendue de votre obligation.

    Puis-je négocier tout en contestant ?
    Oui. Une contestation sérieuse renforce souvent la qualité de la discussion, à condition d’être argumentée et documentée ; l’enjeu est de parvenir à un accord qui ferme définitivement le litige à un coût maîtrisé.

    Que se passe-t-il si la banque a modifié le concours sans me prévenir ?
    Une aggravation substantielle peut être inopposable si elle n’a pas été clairement portée à votre connaissance et acceptée dans les formes requises.

    Si vous êtes appelé en qualité de caution, exposez votre contexte en quelques lignes et transmettez l’acte de caution, les avenants éventuels et les principales pièces bancaires. Nous revenons vers vous avec un diagnostic précis et une proposition de trajectoire qui concilie la défense de vos droits et la préservation de vos intérêts économiques.

  • NOTRE POSITION

    Chez Equilion, nous considérons qu’un fichier clients n’est pas un simple actif comptable : c’est un actif de confiance. Une cession mal préparée détruit de la valeur, non parce qu’elle serait interdite en soi, mais parce qu’elle méconnaît les règles qui encadrent l’information des personnes, la base légale du traitement et la traçabilité des consentements. Notre approche privilégie la conformité qui protège la valeur économique. Nous alignons le juridique, l’opérationnel et la documentation pour que l’acheteur puisse exploiter la base sans rupture, et pour que le vendeur sorte de l’opération sans exposition résiduelle.

    CE QUE NOUS RECOMMANDONS

    Nous recommandons de commencer par qualifier précisément le fichier et ses usages réels : prospection commerciale, service client, programmes de fidélité, statistiques internes ou revente à des partenaires. Nous évaluons ensuite la base légale effectivement disponible pour chaque finalité, car un consentement valable pour la prospection directe n’équivaut pas à un titre pour la revente, et un intérêt légitime allégué ne suffit pas sans test de mise en balance correctement documenté. Nous organisons la preuve de l’information donnée aux personnes, la manière dont les consentements ont été recueillis, la gestion des oppositions et l’historique des campagnes. Nous adaptons enfin le cadre contractuel de la cession en distinguant clairement la vente du support technique, le transfert des droits d’usage, les garanties sur la licéité de la collecte et la conformité des pratiques, ainsi que les engagements d’assistance post-cession pour traiter les demandes d’accès, d’opposition ou d’effacement qui pourraient émerger à la suite de l’opération.

    CAS CLIENT

    Un e-commerçant souhaitait céder sa base de 180 000 contacts à un acteur du même secteur. Les consentements avaient été recueillis sur plusieurs années via des formulaires hétérogènes et une partie de la base provenait d’opérations de jeu-concours. Nous avons reconstruit la traçabilité utile, isolé les segments dont le consentement n’était pas exploitable pour une revente et prévu une information ciblée post-cession auprès des personnes concernées, avec un canal simple d’opposition. L’acte de cession a intégré des garanties mesurées et un mécanisme d’ajustement lié à l’activation réelle de la base chez l’acquéreur. La mise en production a été possible dès le premier mois, sans contentieux ni plainte, avec un taux d’opt-out inférieur aux hypothèses prudentes initialement retenues.

    CE QUE VOUS OBTENEZ AVEC EQUILION

    Vous obtenez une cartographie claire des finalités et des bases légales, une documentation probatoire exploitable par un acquéreur et un acte de cession qui sépare nettement les engagements liés à la conformité des engagements purement économiques. Vous avancez avec un plan de communication discret mais efficace, qui prévient les incompréhensions des personnes concernées, et avec des clauses qui réduisent le risque d’une remise en cause ultérieure de l’exploitation du fichier.

    LES ERREURS QUE NOUS DECONSEILLONS

    Nous déconseillons de présenter une base comme librement cessible lorsque les consentements ne couvrent pas la revente. Nous déconseillons de confondre l’hébergement technique avec le contrôle du traitement, car l’acheteur doit devenir responsable du traitement sur des bases licites et documentées. Nous déconseillons enfin d’ignorer les segments litigieux au motif qu’ils représentent un faible pourcentage : la valeur d’ensemble se mesure à la robustesse de la preuve, pas à la taille brute du fichier.

    QUESTIONS FREQUENTES

    Peut-on vendre un fichier clients sans recontacter toutes les personnes concernées ?
    Cela dépend de l’information initiale et de la base légale invoquée ; lorsque la revente n’a pas été clairement prévue ou que le consentement ne la couvre pas, une information complémentaire ou une nouvelle collecte peut s’imposer.

    L’acheteur peut-il exploiter immédiatement la base ?
    Oui s’il devient responsable du traitement sur un fondement valide et si les preuves d’information et de consentement sont transférées avec la base, à défaut, une phase d’assainissement est nécessaire.

    Que se passe-t-il si une partie du fichier est irrégulière ?
    Elle doit être écartée ou régularisée. Un mécanisme d’ajustement de prix, de garantie spécifique ou d’indemnisation plafonnée peut être prévu pour traiter ce risque.

    Qui répond aux demandes RGPD après la cession ?
    L’acheteur gère les droits liés aux traitements qu’il met en œuvre ; le vendeur reste tenu de répondre pour les traitements effectués avant la cession. L’acte doit organiser la coopération et l’échange de preuves.

    Si vous envisagez une cession de fichier, décrivez votre usage actuel, l’origine de la base et vos canaux de collecte. Transmettez les modèles de formulaires et, si possible, un export anonymisé des champs clés. Nous revenons vers vous avec un diagnostic de cessibilité, une proposition de mise en conformité ciblée et un schéma contractuel qui protège la transaction et la réputation de votre marque.

  • NOTRE POSITION

    Chez Equilion, nous considérons que la trésorerie d’une entreprise en difficulté se protège d’abord par la maîtrise juridique de ses flux. Lorsque la procédure collective est ouverte, le principe de dessaisissement réorganise radicalement qui peut agir et encaisser, et il impose des réflexes immédiats auprès des banques et des prestataires de services de paiement. Notre ligne est claire : anticiper avant l’ouverture quand c’est possible, formaliser dès le jugement lorsqu’il tombe, et documenter chaque mouvement pour éviter l’inopposabilité et les restitutions ultérieures. Une entreprise sauvée est d’abord une entreprise dont les flux ont été rendus lisibles et opposables.

    CE QUE NOUS RECOMMANDONS

    Nous recommandons d’identifier rapidement les circuits d’encaissement et de décaissement qui font tourner l’activité, puis d’en vérifier la gouvernance juridique : comptes bancaires ouverts et réellement utilisés, PSP et passerelles de paiement, mandats SEPA en cours, contrats d’acquisition cartes, plateformes marketplace, affacturage et portails de reversement. Dès que la procédure est ouverte, nous notifions la situation aux établissements bancaires et aux prestataires pour organiser l’encaissement au bénéfice de la procédure, nous cadrons les fonds déjà collectés mais non reversés et nous faisons reconnaître l’interlocuteur légitime pour ordonnancer les paiements. Lorsque des paiements ont été déclenchés ou encaissés en dehors du circuit adéquat, nous sécurisons les preuves, nous discutons avec les prestataires et nous faisons trancher si nécessaire, afin d’éviter qu’un flux vital soit immobilisé ou qu’une répétition indue compromette la poursuite. Cette méthode n’est pas agressive ; elle est ordonnée, traçable et surtout compatible avec la poursuite d’activité lorsque l’intérêt de la procédure le commande.

    CAS CONCRET

    Une société de services B2B a été placée en redressement. Une partie substantielle du chiffre d’affaires transitait par un prestataire de paiement qui consolidait les encaissements avant reversement hebdomadaire. Au lendemain du jugement, le prestataire a suspendu les reversements en l’absence d’instructions claires. Nous avons notifié la procédure, fait reconnaître l’interlocuteur habilité et obtenu la reprise des flux au bénéfice de la procédure, avec régularisation des sommes collectées entre la date du jugement et la mise en place du nouveau circuit. La visibilité retrouvée sur les encaissements a permis de financer la période transitoire et d’éviter une rupture d’exploitation.

    CE QUE VOUS OBTENEZ AVEC EQUILION

    Vous obtenez une cartographie précise de vos flux et des contrats qui les gouvernent, un plan de régularisation immédiatement opposable aux banques et aux prestataires de paiement, et des écritures qui garantissent la bonne affectation des sommes dans l’intérêt de la procédure. Vous progressez avec des échanges formalisés, des responsabilités clarifiées et des mécanismes de contrôle qui rassurent les partenaires tout en protégeant l’entreprise contre les restitutions et les blocages intempestifs.

    LES ERREURS QUE NOUS DECONSEILLONS

    Nous déconseillons de laisser des encaissements transiter sur des comptes dormants, personnels ou historiques, même pour quelques jours, car ces détours deviennent des angles morts qui se paient en contestations et en retards de reversement. Nous déconseillons de postposer les notifications aux établissements bancaires et aux prestataires, car l’absence d’instructions officielles est la première cause de gels préventifs. Nous déconseillons enfin de traiter chaque incident comme un cas isolé : un schéma directeur des flux évite de multiplier les exceptions et réduit fortement les risques d’inopposabilité.

    QUESTIONS FREQUENTES

    Les clients peuvent-ils continuer à payer comme avant après l’ouverture de la procédure ?

    Ils le peuvent à condition que le circuit soit régularisé et que l’interlocuteur habilité soit clairement désigné, l’important n’est pas de tout changer, mais de rendre chaque encaissement traçable et affecté correctement.

    Que deviennent les sommes déjà collectées par un prestataire mais non reversées au jour du jugement ?
    Elles doivent être identifiées, isolées et reversées au bénéfice de la procédure, une notification claire et des échanges documentés accélèrent cette régularisation.

    Peut-on imposer des instructions à un prestataire de paiement étranger ? Oui dès lors que le contrat le lie à l’entité en procédure et que la décision est notifiée avec les pièces adéquates, la conformité du prestataire à ses obligations contractuelles et prudentielles joue en faveur d’une exécution diligente.

    Les remboursements clients et les rétrofacturations carte (chargebacks) doivent-ils être gelés ?
    Ils doivent être pilotés de manière encadrée, au cas par cas, pour éviter d’assécher le flux utile à la poursuite ; une gouvernance claire permet d’autoriser ce qui est nécessaire, de refuser ce qui met en péril la procédure et de le justifier auprès des partenaires.

  • NOTRE POSITION

    Chez Equilion, dès qu’un contrat ou une cession engage des flux critiques ou dépasse le million d’euros, nous privilégions la fiducie-sûreté parce qu’elle crée un véritable patrimoine d’affectation autonome et opposable, au lieu de se contenter d’un simple séquestre.
    Le mécanisme repose sur un transfert de propriété, limité par un but déterminé, au profit d’un fiduciaire qui tient les actifs séparés de son patrimoine et agit dans l’intérêt du bénéficiaire (art. 2011 C. civ.).

    CE QUE NOUS RECOMMANDONS

    Nous recommandons d’utiliser la fiducie-sûreté pour sécuriser la clôture d’une vente de titres significative, un ajustement de prix conditionnel ou un contrat d’approvisionnement stratégique où l’inexécution d’une partie mettrait en péril l’équilibre global.
    La force du dispositif est double.

    D’abord, l’opposabilité aux tiers et la séparation patrimoniale, y compris en cas de difficulté du constituant ou du fiduciaire, ce qui protège des saisies intempestives et des aléas de procédure collective, dans les bornes prévues par le Code de commerce et les textes fiduciaires.

    Ensuite, la gouvernance sur-mesure : mission, pouvoirs d’administration et de disposition, modalités de réalisation, méthode d’évaluation par expert, et, si besoin, clause de recharge pour adosser de nouvelles dettes sur les mêmes actifs lorsque le schéma financier évolue.

    Par exemple, dans une cession de titres, nous logeons temporairement les actions dans le patrimoine fiduciaire, nous cadrons le vote et la gestion pendant la période de garantie, et nous pré-écrivons la marche à suivre en cas de défaut : notification, valorisation contradictoire, cession par le fiduciaire et répartition du prix avec restitution de l’excédent une fois la dette réglée. Le même raisonnement vaut pour un contrat sensible de fourniture ou de distribution, en substituant au simple « dépôt d’argent » un actif de rang supérieur qui ne se dilue pas dans la trésorerie d’un tiers.

    Cas anonyme

    Dans un dossier d’acquisition multi-filiales avec earn-out et conditions post-closing, la partie cédante souhaitait un séquestre bancaire classique, la partie cessionnaire redoutait le risque de blocage en cas de litige sur les critères de performance. Il fut structuré une fiducie-sûreté sur les titres de la filiale la plus contributive, avec une convention de vote encadrée et une clause d’évaluation par expert indépendant en cas de défaut. La fiducie a garanti le paiement de l’ajustement et, au besoin, la cession rapide des titres par le fiduciaire. L’opération s’est bouclée sans crispation sur la trésorerie, et chacun savait ce qui se passerait en cas de désaccord sérieux, car la procédure de réalisation et de distribution était intégralement prévue.

    CE QUE VOUS OBTENEZ AVEC EQUILION

    Vous obtenez une sûreté qui tient dans le temps et face aux tiers, une mécanique d’exécution prédéfinie et une gouvernance claire des actifs fiduciaires. Vous gagnez en négociation parce que les scénarios de défaut ne sont plus théoriques : ils sont écrits, opposables et gérables dans un calendrier maîtrisé. Vous réduisez le risque de contentieux paralysant au moment précisément où la valeur se crée ou se transmet.

    LES ERREURS QUE NOUS DECONSEILLONS

    Nous déconseillons d’aborder une cession à forts enjeux avec un séquestre « généraliste » qui ne protège pas contre l’insolvabilité et ne prévoit pas de voie de réalisation autre que l’accord des parties.

    Nous déconseillons aussi de sous-dimensionner le formalisme : en fiducie, l’écrit, l’enregistrement dans le mois et, le cas échéant, les publicités et déclarations fiscales et RNE sont des conditions de validité et d’opposabilité, pas des détails administratifs.

    QUESTIONS FRÉQUENTES

    La fiducie-sûreté est-elle compatible avec une période d’observation en sauvegarde ou redressement du constituant ?
    Elle reste opposable et bénéficie d’un régime spécifique qui évite de la voir neutralisée, sous réserve des règles

    relatives aux contrats en cours et aux interdictions d’accroissement d’assiette ; le juge-commissaire peut encadrer

    certains paiements lorsqu’ils conditionnent la poursuite d’activité.

    Peut-on loger des titres tout en conservant une capacité de vote encadrée ?
    Oui, via des conventions dédiées, le fiduciaire restant propriétaire ès-qualités et tenu à une comptabilité autonome,

    avec comptes annuels et information régulière des parties, selon les termes du contrat.

    Quid de la fiscalité ?
    Le régime de neutralité et de transparence existe, mais il n’est ni automatique ni universel, sur certains montages (titres, IFI, TVA possible sur actifs), une analyse préalable et, le cas échéant, un rescrit sécurisent la trajectoire.

    Si vous préparez une cession significative ou si vous signez un contrat critique pour votre chaîne de valeur, adressez-nous l’architecture de l’opération, la matrice des risques et les clauses sensibles. Nous revenons avec une proposition de fiducie-sûreté calibrée : périmètre des actifs transférés, pouvoirs du fiduciaire, scénarios de défaut, méthode d’évaluation et plan de réalisation, afin que la sécurité juridique serve la création de valeur, et non l’inverse.

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